LES ORIGINES DU CONCOURS Le Concours de la Résistance et de la Déportation est né progressivement de la volonté des associations de résistants et de déportés relayés par les pouvoirs publics, d'associer les jeunes à la commémoration de la Libération.
En novembre 1955, la Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance ( CNCVR ), réunie en Assemblée générale à Paris, a adopté une motion qui :
- demandait aux pouvoirs publics « de prendre toutes les mesures nécessaires à la rénovation de l'enseignement civique et moral à tous les degrés de l'Education
nationale … »
- insistait « pour que dans tous les examens ou concours, la place tenue par ces disciplines soit nettement revalorisée … »
- appelait toutes ses Unions départementales à promouvoir « l'organisation de prix de civisme et de morale devant récompenser les élèves des établissements scolaires qui se sont distingués dans l'étude des questions civiques et morales … »
- souhaitait que « l'esprit et les exemples de la Résistance soient largement utilisés par le corps enseignant pour la formation civique et morale de la jeunesse … ».
Cette motion est à l'origine de la création, dans un certain nombre de départements, de prix de la Résistance.
En mai 1958, à Lyon, lors de la 3ème Assemblée générale de la CNCVR, son président demanda aux Unions départementales de généraliser dans toute la France l'organisation de ces prix, et réclama la création d'un Prix national de la Résistance.
La première session de ce prix fut organisée en 1960 dans certains départements.
En 1961, le ministre de l'Education nationale, Lucien PAYE, donna à ce prix un caractère officiel et une dimension nationale.
La circulaire du 25 février 1965 a précisé les modalités du Concours scolaire de la Résistance dont le thème était consacré à la déportation et au système concentrationnaire à l'occasion du 20ème anniversaire de la libération des camps. Les buts étaient : recherche de documents ; projections de films ; expositions consacrées à la Résistance et à la Déportation ; participation active aux cérémonies commémoratives.
Ces modalités ont été reprises pour l'essentiel chaque année, et ce concours est devenu le Concours national de la Résistance et de la Déportation.
LE COLLEGE JEANNE D'ARC
ET LE CONCOURS
Le collège met un point d'honneur à participer au concours depuis plus d'une dizaine d'années. Les valeurs que nous souhaitons transmettre à nos élèves sont en effet en harmonie avec celles du concours citées plus haut: respectde la Démocratie, engagement dans la vie citoyenne à travers la connaissance des droits et des devoirs de tout membre de la société, respect d'autrui dans la tradition française des Droits de l'Homme et du Citoyen. Faire participer les élèves au concours permet de leur faire comprendre que toutes ces valeurs doivent être vécues et protégées grâce à l'exEmple de la dérive nazie et pétainiste et de leurs opposants.
PRESENTATION DES ELEVES
AYANT REALISE LE SITE.
Nous sommes 3 élèves de 14 ans : Julie, Justine et Jérome. Nous sommes en 3° au collège Jeanne D'Arc à Perpignan. Nous avons rencontré quatre anciens Français Libres dans le cadre de notre participation au Concours: Messieurs Aiximeno, ancien résistant de l'intérieur, puyis élève à l'école des cadets de la France Libre; Masurel, membre des groupes d'aviation Alsace, Lorraine et Normandie-Niemen; le colonel Salvat ayant participé aux deux campagne de Libye; et Thomas militaire dans l'armée d'armistice puis rallié à la Fran Libre. Nous avons choisi de faire le concours car nous voulions savoir qui étaient les Français Libres, ce qu'ils avaient fait pour la libération de la France.